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Hmed est furax
Hmed est furax, il s’en veut.
L’anonymat auquel il tenait tant vient de se briser. Lui qui pensait avoir pris toutes ses précautions, le voila démasqué !
Au fond, en quoi cela le gêne-t-il ?
Le macho qui sommeille en lui n’a jamais accepté de montrer sa face cachée. La tribune qu’est ce blog, il voulait en faire une sorte de journal intime. Y écrire ses pensées et réflexions. Tout cela sans jamais compromettre cette muraille de Chine qui séparait le personnage qu’il s’inventait de sa réelle identité. Hmed comptais utiliser cette tribune pour faire part de ses opinions politiques, son avis sur les développements de la société marocaine. Il voulait participer au débat en apportant ses idées et en prenant des initiatives.
Il avait une idée bien ficelée du concept du blog. Le tout s’articulait autour de l’anonymat du rédacteur …
Malheuresement, Hmed a mal joué son coup et il s’est fait demasquer par une paire de detectives hors normes.
Cachez vous bien amis bloggers, elles vous ont à l’oeil !
Tant qu’il n’aura pas trouvé la faille, il ne bloggera plus !
(A moins qu’elles avouent comment elles m’ont reperé … ou qu’il recoive 100 messages de supplications)
Entre temps, Hmed boude !
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Je te quitte pour une autre …
C’est drôle comme l’homme peut être ingrat.
Toi ma belle qui m’a tout donné, je te quitte aujourd’hui.
A notre rencontre j’étais l’un de ces amants fous, puis vint le temps de la passion, la raison et aujourd’hui … l’abandon.
Je t’ai aimée passionnément, entièrement, follement. Je connaissais tes moindres coins et recoins que d’autres ne surent pas apprécier.
Tu m’as tout donné, tu m’as ouvert les yeux. Avant toi je n’étais qu’un perdu parmi tant d’autres. Tu m’as donné l’ambition, l’envie d’aller toujours plus haut. Et c’est pour cette raison qu’aujourd’hui je te quitte.
Ingrat ! Oui Ingrat ! Je te quitte pour une autre. Je n’en n’avais pas assez de toi et pourtant je m’y résigne. Je ne vais pas au combat, mais c’est tout comme.
Ma belle, je t’ai donné mes plus belles années ! Tu m’as récompensé par les valeurs que tu m’as inculquées.
Le dur labeur est ton leitmotiv, aujourd’hui c’est pour moi une devise. Du raffinement qui te caractérise j’ai tenté de m’imprégner.
Le printemps dans tes bras est doux, tendre et réconfortant. L’hiver, seul tu te montrait dure, froide et sans pitié.
Tu vas beaucoup me manquer très chère, et toute ma vie je te serais reconnaissant. Si un jour j’ai des enfants j’aimerais qu’ils te connaissent. Bientôt nos chemins se recroiseront, et là sera l’amour éternel.
A bientôt Londres ! Ce n’est qu’un au revoir !

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Tags: Londres, Spleen
Hmed and the City (Part II)

Previously on Hmed and the City :
“Ouais, voila … j’aime pas les Casablancais ouais j’en suis un moi aussi mais jm’en fous … ils se la pètent tous. Super ! Je fais une description d’un peu tout le monde, je tire sur tout ce qui bouge … blablabla … ouais je sais chuis aigri, ou biiiikher …” Ok on reprend
A la demande générale (2 commentaires suffisent à me donner la peche) je continue mon post précedent. L’égalité hommes-femmes étant un concept à la mode en ce moment, je reserve ce billet à la gent féminine qui se défend bien dans cette comédie du bonheur Casablancais.
Hmed est convaincu que la femme est n’est en réalité pas bien differente de l’homme. Bien que le comportement soit différent, la logique est en réalité la même. La différence est plutôt au niveau du style…
La reflexion de Hmed l’a poussé à comprendre cette composition à laquelle se prêtent les uns et les autres, et en est arrivé à la conclusion selon laquelle tout ceci n’est qu’une gigantesque foire où chacun cherche à se vendre au mieux disant. Les étals sont soigneusement (et souvent vulgairement) décorés pour mieux masquer la piètre garniture Made in China.
Au rayon femmes, le vendeur se montre habile, rusé, parfois aggressif. Le chaland candide est une proie facile. Le premier exposant a souvent une longueur d’avance : la gigantesque tête de gondole precedent son stand fait tourner les têtes et une file a vite fait de se créer devant le comptoir.
La tête de gondole (ou corbeau)
Au sens figuré (et rarement au sens propre), c’est une femme qui attire les hommes par sa beauté ou son charme. Souvent très bien connectée, elle use et abuse de ses charmes pour parvenir à ses fins : tester les plus belles tables de la ville, se faire inviter aux réunions mondaines et parfois (si elle en a l’intelligence), trouver un travail qu’elle n’aurait pu avoir par ses simples qualifications. Elle est attirée par ce qui brille, et si il y a quelques années la décapotable du patron de bar était pour elle le symbole de la réussite suprême, aujourd’hui ses prétentions sont revues à la hausse. Elle exigera de son prétendant d’être chef d’entreprise ou fils de … Elle est attirée par la vie facile et ne se voit certainement pas travailler 14 heures par jour pour “démarrer dans la vie”. Généralement objet d’attraction passager pour les hommes, elle inspire des envies de claques (si ce n’est de meurtre) chez ses voisines de rayon. Ces dernières ne comprennent pas toujours que les hommes intelligents ne sont devant sa boutique que de passage…
La star déchue
Elle est le pendant féminin du show-nothing-off avec qui elle passe la majorité de ses soirées du reste. Sa déchéance n’a d’égal que son imaginaire la faisant vivre les prolongations Beverly Hills 93210 (c’était ça le titre ??). Ses années d’études à l’étranger awarded her un visage marqué par la cigarette qu’elle fume en trop grande quantité, la blanche neige qu’elle ne se contente plus de saupoudrer et l’alcool qui n’est certainement plus une distraction. Generalement habituée des coins in, ses endroits préferés restent néanmoins des boite ayant tourné en boites à putes. Et tant pis si les 3/4 travaillent, l’essentiel est de vivre et revivre son passé glorieux. Elles ont souvent un regard condescendant envers les autres femmes : étant les premières arrivées, elles ont certainement plus de kilomètres au compteur, et n’approuvent absolument pas les méthodes contraires à l’éthique de leurs concurrentes.
En réalité, ce sont les corporatistes de la parade amoureuse. Le syndicat qu’elles représentent se bat vainement, mais farouchement contre la délocalisation vers des cieux moins regardant sur les preceptes des castes.
La de$perately rich
Papa ayant fait fortune dans l’immobilier ou dans l’industrie, elle n’a jamais manqué de rien. Ayant été éduquée très tot aux règles qui veulent qu’elle ne peut entrevoir une relation sérieuse qu’avec les gens qu’elle croise au Golf Club ou au Sun, elle a un moment essayé de trouver le Grand Amour sous les cieux cléments d’Anfa Sup’. Désillusionné sur le tard, elle a décidé d’élargir l’horizon de ses prospects, mais a vite été déçue : sa Mini Cooper n’attirant que les corbeaux version mâle, elle ne sait plus à quel saint se vouer. Elle se réfugie dans la fréquentation de ses amies d’enfances et la lecture de romans sur le transat de son jardin aux allures d’un Versailles version marocaine. Pas si fêtarde que ça, c’est une personne interessante et cultivée, mais dont le malheur est, paradoxalement, l’extrême richesse qui l’entoure. Les hommes intelligents, drôles et ayant un minimum de répartie les fuient comme la peste : ils préjugent (à raison) qu’on les traitera d’intéressés, de matérialistes voire de corbeaux.
La guerrière
Celle ci ayant la préference de Hmed, il adore passer ses soirées avec elles. La simple présence d’une guerrière est un gage de réussite de la soirée. Souvent d’un naturel extraverti, elle a usé ses talons et poumons sur les pistes de danse parisiennes. Revenue après 5 ou 6 ans au Maroc transformée, elle est libre, ne se soucie guère des qu’en dira-t-on et sa voix couvre celle de toute l’attendance. Généralement très drole, elle a toujours une blague à raconter (un peu salace bien évidemment). Dans ses rares moments où elle ne cherche pas à faire la mariole, elle raconte ses péripéties de la journée. Ce qui n’a pas vocation à faire rire est pourtant hilarant. Son principal motif de fierté est d’en avoir bouché un coin à quelqu’un. Pour elle, la vie est un corps à corps où il faut se battre tous les jours.
Hmed n’a pas de chute à ce billet.
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Tags: Hmed in the City
Hmed and the City

C’est officiel, presque fait, Hmed rentre définitivement à Casa. L’adverbe lui fait peur et pour cause : pour lui, le plusbeaupaysdumonde est à l’image d’un Hammam, et comme tout le monde le sait, “l’entrée du hammam n’est pas comme sa sortie” (dkhoul l7ammam machi b7al khroujou). Si Casablanca est la salle chaude, le microcosme dans lequel il évolue (comme un poisseau dans l’eau bouillante) est certainement la berma.
En fait, la simple idée d’être obligé de vivre aux cotés de certains archétypes Casablancais l’énerve déjà. Mazal 7ta ma guelna besmellah … De qui parle-t-il ? No need to hurry …
D’abord, il convient de t’expliquer cher lecteur que Hmed est ce que l’on peut appeller sans exagerer, un terroriste comportemental. Je m’explique, il ne supporte personne, et n’accepte pas que quelqu’un ait une philosophie de la vie differente de la sienne. Dans le cas où il rencontre un co-adepte du seul comportement possible en société, ils se jetteront des regards complices sans forcément se parler : “je t’ai reconnu, pas la peine d’en dire plus … eh oui que veux tu ? Nous sommes entourés de sauvages”. Méprise !
Selon sa théorie, les sauvages se subdivisent en plusieurs tribus.
Le show-nothing-off
Toujours en période post-adolescente, il a fait quelques années d’études de seconde zone qui se sont soldées par un echec bien évidemment. Vivant toujours chez Papa / Maman, il masque son chomage par un sombre projet de “monter sa boite”. Leur secteur de prédilection : la com’, un resto’ ou une boîte de nuit. Ce genre de personnages est le roi des discussions creuses au sujet de la bourse ou de l’immobilier, c’en est bien évidemment un expert et il est toujours au courant des derniers tuyaux qui permettront à ceux qui veulent bien l’écouter de faire l’affaire du siècle. Souvent assis aux tables les plus branchouille de la ville, il est habillé à la dernière mode, tandis qu’il n’a jamais changé la marque de son gel. Il emprunte la BMW ou Mercedes de Papa le soir et évite de faire surface le jour. Généralement, ce genre de personnage était populaire au lycée, et s’accroche tant bien que mal à une gloire passée en fréquentant la même clique, persuadés d’être toujours aussi successful.
Le jeune cadre dynamique
Il travaille comme cadre moyen ou débutant dans une multinationale ou dans une boite de com’ (justement), et se debrouille tant bien que mal à réaliser ses projets. L’un d’entre eux est d’ailleurs de se payer un appartement à Racine en attendant de pouvoir se financer sa future villa. Souvent d’agréable compagnie, il est au fait des dernières tendances, mais n’y adhère pas forcément. Il croit souvent que ce que la discussion entre ses boss, qu’il a entendue à coté de la machine à café, a valeur de loi. Forcément, tous ceux qui ne sont pas du même avis sont des brebis égarées qu’il s’efforcera par tous les moyens de ramener dans le droit chemin. Il roule en petite berline et cherche sans le montrer un petit bout de femme, pas trop indépendante, pour lui passer la bague au doigt. Bien évidemment, sa tache se trouve des plus ardues en ce moment puisqu’elles sont tous les jours plus matérialistes.
Le MRE new-age
Après son bac, il s’en est allé faire ses études en France ou aux US et s’est installé dans son nouveau pays. Généralement consultant, IT-guy ou analyste financier, il est persuadé que ceux qui ne sont pas restés à Paris, Londres ou New York ont échoué. Depuis 3 ou 4 ans, il repousse l’échéance de son retour définitif à Casa d’un an. D’abord pour des raisons de naturalisation, ensuite pour des raisons de promotion puis enfin son retour est conditionné par le fait de trouver un boulot où l’on reconnaîtra sa vraie valeur professionelle : c’est à dire indescement payé, et plus de responsabilités qu’un premier ministre (pas trop difficile à faire). Il vit dans un deux pièces à Montparnasse ou Fulham Road, mais au fond, regrette que sa vie professionelle ressemble étrangement à celle de sa période étudiante …
Face à ces tribus, il y a encore plus d’archétypes de sexe feminin. Leur description fera l’objet d’un nouveau post.
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Tags: Casablanca, Société
En rentrant tout à l’heure chez moi j’ai trouvé cette depeche AP sur Factiva (article).
Certes, ce genre de pratiques étant tout à fait condamnables, il était temps que la répression s’organise.Filed under: Non classé | 3 Comments
Tags: Cyber Stalking, Facebook, ID theft, Maroc, Prince Moulay Rachid
J’ai toujours été un grand fan de l’humour Anglais.
Cet automne, King Abdullah of Saudi Arabia était en visite officielle chez la Reine.
De nombreux et juteux contrats ont été signés durant cette visite, et pour éviter de froisser leur hôte, les Anglais évitèrent d’évoquer les sujets qui fachent. Néanmoins, le pays de l’Habeas Corpus n’entendais pas se taire.
Ce qui ne peut être dit de vive voix peut l’être subtilement suggéré.
Enjoy this video
God Saves the Queen !
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Tags: Darth Vador, King Abdullah, Politique, Queen Elisabeth, Saudi Arabia
Monos y Moros …
Le racisme en Espagne a encore de beaux jours devant lui …
Malheureusement, nombreux sont les témoignages de racisme extrêmement violent, et – plus grave – dans son expression la plus primaire, la plus primitive.
Dernièrement, le coureur automobile britannique Lewis Hamilton (seul pilote de “race” noire sur le circuit) a subi la raillerie de spectateurs stupides. Ces derniers, maquillés en noir et portant des t-shirts avec la mention “famille de Hamilton” étaient des supporters du représentant national, Fernando Alonso.


Cependant, pour empêcher que cela ne gangrène la société toute entière, il faut que les gouvernements agissent d’une sévérité exemplaire, particulièrement quand le racisme touche ces formidables caisses de résonnance que sont les arènes de football, de course automobile et autres sports médiatisés.
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Tags: Espagne, Football, Formule 1, Racisme
Ladies,
Recemment, un nombre inquiétant d’agressions m’a été rapporté par le biais de mails anonymes…
Malgré l’anonymat de ces mails, la touche masculine était perceptible. Ces hommes avaient peur, ils étaient traqués, épiés, leur intégrité physique menacée…
La raison de cela ? Une poussée hormonale incontrolée chez certaines “Nice Girls” (pretendaient elles).
Ce phénomène ayant connu une progression mondiale, a inspiré certains hommes de loi…
Si vous aussi vous vous sentez fébrile, au point de franchir le pas de l’agression physique envers nous, pauvres hommes … voyez cette vidéo : c’est peut etre ce qui vous attend
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Tags: Agressions, Axe, Inmates, Naughty Girls, Prison
Tecto nique tout !
Cher lecteur,
Aujourd’hui j’ai décidé de te faire découvrir un rite humain. Il s’agit de la parade nuptiale pratiquée lors de la saison des amours. L’Homme n’ayant pas de “saison” des amours à vrai dire, à décidé d’organiser néanmoins sa vie en reservant la majorité de ses efforts de séduction à une periode précise : la soirée.
Ainsi, ce que l’on appelle la soirée, n’est autre qu’une parade nuptiale, avec tout ce qu’elle contient comme codes.
En 2008, les soirées se passent souvent dans des lieux reservés à cet effet que l’on appelle boîtes de nuit. Ces danseoires, sont agrémentées d’une ambiance propice à la parade.
Si dans les années 50 l’ambiance s’appellait Rock’n Roll, les années 70 on vu apparaître le mouvement Disco, les années 2000 le phénomène House, et enfin l’année 2007 a consacré l’évènement Tecktonic.
La rumeur veut que le mouvement la Tecktonic soit née dans boite de la banlieue parisienne appellée Metropolis. Vous vous souvenez ? Cette boite qui se trouve sur l’autoroute d’Orly, juste à coté d’un pont (le bien nommé Pondorly). Et bien figurez vous que le temple de la beaufitude a reussi a exporter ses beaufs new age par dela les frontières hexagonales.
J’ai pu voir des gamins de 16 ans, coupe Mulet et jean slims se désarticuler dans tous les sens en pleine journée dans la rue à Casablanca. A la vue de ce spectacle pathétique, je me suis demandé comment auraient réagi les bons vieux WASPs du temps du K.K.K : “Tuez les ! C’est la musique du Diable !” (imaginez cette phrase avec la voix du grand père Simpson)
Quoi qu’il en soit, il m’est arrivé de refuser de suivre les modes, et aujourd’hui mon age m’interdit totalement de suivre celle ci … mais je ne me lasserai jamais de rire à voir ces pauvres âmes perdues …
Dernièrement, c’etait sur youtube, j’ai trouvé une perle … un perroquet, qui fait de la tecktonic au bon vieux son des booms de mon époque … Regardez bien, les pas, la démarche, la danse, la coupe, le regard … tout y est ! ce bon vieux Tecto-le-Perroquet a tout bon !
Ceci dit, je ne me priverai pas du plaisir de rappeller aux jeunes qui lisent ce blog, que nous, c’était de la VRAIE danse ! Nous au moins, on avait de la classe ! Le mouvement etait limpide, athletique et le style y etait vraiment !
Tecktonikiens you can’t touch this
Autre danse, qui reviendra très bientôt à la mode est le smurf (je le sens, je short la tecktonic et long le smurf sans hedge)
Sur ce, je m’en vais pratiquer quelques pas de danse … Can’t touch this !
Trop bon
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Tags: Casablanca, Danse, Maroc, Mc Hammer, Smurf, Tecktonik




