La première fois …
Depuis son retour au plusbeaupaysdumonde il y a exactement 2 mois et quelques heures, Hmed n’a pas sorti la tête de l’eau. Le poisson qu’il est devenu se noie sous masse titanesque de travail qu’il accomplis tant bien que mal.
Autant dire qu’il n’a pas eu trop eu l’occasion de profiter des joies du seddari ou du goûter quotidien qu’on lui a fait miroîter pour qu’il accepte de rentrer chez lui. Il n’a pas eu l’occasion non plus de sortir rencontrer la société bien pensante et forcément … vous savez … vous vous en doutez … de le faire …
En réalité, cela faisait près d’un an que Hmed ne l’avait pas fait. Il sentait la pression monter, aucune soupape pour laisser tout cela s’échapper. Il savait qu’à la première fois qu’il le referait ce serait l’explosion, un vrai volcan en ébulition… Ce que tout homme normal pratique de manière régulière, Hmed le considérait comme étant quelque chose d’inaccessible. Pas assez de temps, peur de se mouiller, de se faire mal, il n’allait quand même pas y aller juste comme cela, sans un minimum d’engagement … Non ! Hmed est un homme engagé et digne, il n’irait pas se fourrer n’importe où juste histoire de dire : je l’ai fait !
Eh bien figure toi cher lecteur que Hmed a finalement franchi le pas. En fin de semaine dernière il osa, hésitant, le coeur battant la chamade à la manière d’un adolescent a la rencontre de son premier flirt, il y alla à la fois excité, un peu d’appréhension mais déterminé : cette fois il n’allait pas looser de nouveau, cette fois il faut que ça marche ! Respire un grand coup et vas y !
Hmed franchit la porte, entre d’un pas assuré, s’assied la dévisage, la décortique, il va a sa rencontre. Elle lui semble occupée, très occupée. Elle ne lui accorde aucune d’importance, qu’à cela ne tienne, il est déterminé. Il pose des questions, s’intéresse à elle, la provoque, la teste, il cherche à la coincer … Cette fois c’est sur, c’est la bonne. Je la regarde, elle me regarde, je la désire, elle un peu moins. Elle a grand coeur, elle veut bien de moi. J’en ai envie, mais je ne suis pas un garçon facile… Rendez vous est pris, ça sera pour Jeudi soir. Par mesure de précaution, restons discrets.
Hier, j’y ai pensé toute la journée, j’étais fébrile mais excité. Je ne pensais qu’à ça, je n’arrivais pas à me concentrer dans mon travail. Le soir arriva, j’ai pensé abandonner. J’avais peur des conséquences, mais je me suis engagé, je dois y aller. Arrivé à l’endroit de notre rendez vous je me gare, hésite avant de descendre … je monte dans l’ascenseur et vais droit à notre besogne.
J’enlève rageusement ma cravate, puis la chaussure gauche, la chemise puis suit la chaussure droite, j’étais tout excité de ce qui m’attendais … je me jette dans l’arène comme un chien fou, je donne tout ce que j’ai. Haletant, transpirant, je donne tout ce que j’ai … Et je donne je donne je donne, je me surprend a regarder en meme temps la télé, moment de honte ! Je me reprend et change de position, et je donne je donne je donne … je suis fatigué ! Je me désaltère en ne pensant qu’au troisième round. Epuisé, je décide d’arrêter la partie là, je n’en peux plus et vais prendre ma douche, je me rhabille et range mon sac de sport. L’endorphine me drogue et je ne pense qu’à me jeter sous ma couette… Le repos du guerrier.
Finalement le sport m’a fait du bien, et je repartirai bien pour un autre tour ! Ca faisait près d’un an que je ne m’étais pas bougé.
Filed under: Non classé | 2 Comments




it feels good to read you again buddy
go easy on the treadmill
Somehow i missed the point. Probably lost in translation
Anyway … nice blog to visit.
cheers, Acetone.